Wing

Korea, South

Wing

Subtil, léger et aérien, Wing n'a pas volé son nom. Kim Heon Woo a commencé à danser à l'âge de 12 ans en imitant les b-boys qu'il voyait à la télévision, sans même savoir que qu'était un b-boy. Il a même piqué son nom à un autre danseur parce que c'était pour lui la seule définition valable pour son style aérien.

Wing a remporté le Red Bull BC One en 2008 lors de la finale de Paris mais a aussi à son actif une poignée de titres internationaux, parmi lesquels ceux du Master of Skill 2007 et du New Taipei B‐ Boy City 2014 (par équipe).
Même si l'influence qu'il revendique avant tout est celle de son grand frère Skim, Wing possède en réalité un immense répertoire : ses chorégraphies complexes convoquent les fondamentaux du b-boying, du toprock aux footworks en passant par les freezes ou les power moves, au service d'enchaînement créatifs et précis.

Wing est avant tout un amoureux de la culture hip-hop : « Ca m'a permis de trouver ma place, de savoir quoi faire dans la vie, d'avoir un but, d'évoluer au sein d'une communauté. J'ai juste envie de continuer à danser même si je sais que la route est longue », explique-t-il. Pour lui, la scène b-boying est une des émanations les plus positives de la culture hip-hop : « C'est pour moi la représentation la plus juste, la plus positive et la plus originelle de la culture hip-hop telle qu'elle se vivait à l'origine. En Corée, nous avons encore cette innocences de débutant et c'est quelque chose que j'apprécie beaucoup».